posts de avril 2009
et de deux!
Bonne nouvelle pour mes projets professionnels en Hollande: un deuxième studio boschenaar, le studio Boot à répondu à ma candidature ce matin. Ils sont très intéressés par le teaser que je leur ai envoyé, et veulent me rencontrer. J'ai rendez-vous avec eux le 11 mai! Je suis très excité à cette idée, vu que le Studio Boot -Studio Bateau- est mon premier choix!
orange!
Cette semaine, la Hollande célèbre deux grands événements à travers tout le pays. Car si Carnaval est propre au sud de la Hollande, et au Brabant en particulier, Queen's Night (Koninginnenacht) et Queen's Day (Koninginnendag), le lendemain sont fêtes nationales. Un peu d'histoire pour les curieux:
La tradition de Queen's Day remonte au 31 Août 1885, jour de l'anniversaire de la princesse Wilhelmina, devenue reine Wilhelmina. En 1949, la tradition reste, mais la date change, et c'est alors l'anniversaire de la reine Juliana que l'on célèbre, le 30 Avril. Même si l'anniversaire de l'actuelle reine Beatrix est le 31 Janvier, Queen's Day reste le 30 Avril -on ne change pas une tradition vielle de plus de cinquante ans.
Queen's Night, le soir du 29 se fête dans toutes les villes -la Haye en particulier-,avec la même folie, joie de vivre, et envie de s'amuser que pendant Carnaval. Cependant, les déguisements farfelus sont échangés contre vêtements oranges, couleur nationale. Queen's Day se célèbre traditionnelement à Amsterdam où à la Haye, siège du gouvernement. La fête y bat alors sont plein. Dans le reste du pays, c'est également jour de marché national (vrijmarkt, littéralement “free market”) pendant lequel les hollandais font brocante.
Pour ma part, je n'ai pas encore d'idée précise quant à mon emploi du temps ces deux jours. Je pense fêter Queen's Night à Den Bosch avec mes différents amis hollandais -de ma maison, de mon école et de ma ville. Quant à Queen's Day, je pense le passer soit à Utrecht, soit à Amsterdam. Cela dépendra des locaux susceptibles de m'accompagner!
En attendant, je vais devoir m'acheter un ou deux T-shirt -plutôt deux, si on se souvient de l'état de ma garde-robe post Carnaval!
comédie de boulevard
En Août, un festival de théâtre va venir s'installer, comme tous les ans depuis 25 ans, dans le rues de Den Bosch. Pour l'occasion, ils demandent chaque année à des étudiants ou de jeunes professionnels de créer une série de 9 drapeaux de trois mètres de haut par un de large, disséminés dans les rues de la ville.
Cette année, c'est le studio Daad qui a été solicité, et j'ai été à mon tour convié par le Studio à travailler sur ce projet. Trois équipes travailleront chacune sur trois bannières: Roel et Lianne, Sanne toute seule, et Marloes et moi. Nous partons ce soir en repérage dans la ville.
the undutchables
Vendredi j'avais rendez-vous avec Ine pour un bain de soleil sur les bords d'un lac, au nord-est de Den Bosch, à deux pas de chez elle. Elle m'a prêté un livre dont j'entends parler depuis mon arrivée ici: “the Undutchables” -pour ceux qui non sont pas familiers de la langue de Shakespeare, c'est un jeu de mot entre “hollandais” et “intouchables” ou “incorruptibles”. C'est en gros, l'équivalant pour la Hollande de la série de livres sur la France de Stephen Clarke “A year in the Merde”, “Merde Actually” et “Dial M for Merde”. Après ma promenade, je me suis installé à la terrasse du Bar-le-Duc, et commencé ma lecture. Mes voisins ont du être un peu étonnés de m'entendre rire à gorge déployée deux fois par page, mais c'est vraiment à mourir de rire. La plupart des anecdotes ou éléments narrés sont des expériences que j'ai pu vivre ou des constats que j'ai pu faire. Il faut le lire décrire les escaliers ou les toilettes “à la hollandaise”! Mon voisin, intrigué, à fini par lier conversation, et nous avons discuté pendant une petite heure, et échangé nos adresses email. C'est aussi ça, la Hollande…

rouler sa bosch
Je me suis offert un petit week-end détente à Den Bosch. Je me suis aperçu que depuis que je suis ici je n'ai pas passé beaucoup de temps tout seul, juste à me promener, ou à m'assoir à la terrasse d'un café, au soleil, pour lire un bon bouquin. Et ça me manquait…
Dimanche matin j'ai donc enfourché le vélo que Claire m'a laissé pendant son séjour en Chine et fait une grande balade dans Den Boch et ses faubourgs. Le temps était un peu mitigé, mais il faisait bon. Quelques photos de ma promenade.
La partie la plus au sud de la ville s'ouvre sur les anciens marais qui entouraient Den Bosch et lui servaient de défences naturelles.
De l'eau, encore de l'eau, et toujours de l'eau: c'est ça la Hollande.
Les hollandais n'ont rien à envier à Stark.
Des jeux pour enfants, dans l'un des parcs avoisinant, au sud-est de la ville.
Une interprétation d'artiste des anciens remparts de la ville.
The best of moleskine
En attendant frénétiquement des nouvelles des différents studios dans lesquels j'ai postulé, je n'ai pas grand chose d'autre à faire que dessiner, et m'occuper comme je le peux. J'en profite donc pour créer un nouvel album photo, “the best of Moleskine”, qui vous donne un petit aperçu de quelques dessins.
on stage!
Chers lecteurs et amis,
Il est maintenant temps que j'annonce mes intentions officiellement. Certains d'entre vous le savent déjà, mais je voulais attendre d'avoir plus de précisions pour vous en parler. L'expérience personnelle et étudiante que je vis ici est des plus enrichissantes, et ce serait passer à côté de quelques chose que de repartir sans avoir ajouté à cela une expérience professionnelle.
Depuis deux semaines j'élabore un nouveau book, plus aéré et plus vendeur, et ai recherché des studios de graphisme intéressants. Mes demandes de la semaine dernière se sont montrées infructueuses, mais cette semaine s'annonce plutôt bien, avec une réponse négative d'un bon studio de Den Bosch, mais un excellent retour sur mon book, et un entretient prévu la semaine prochaine, également avec un studio boschenaar. C'est mon deuxième choix, et suis très content qu'ils veuillent me rencontrer. Mon premier choix, le “Studio Boot”, est encore en train d'étudier ma candidature.
Je vous tiendrais bien entendu informés de l'évolution de ce projet.
Je pense à vous tous ici, et me manquez!
Vincent
… Brandt Los - Part three
Nous avons travaillé pendant environs trois heures, parfois prenant une carte au hasard, et parfois la choisissant, pour sa pertinence, sa difficulté, son humour… Nous sommes tous passé un moment ou à un auter par l'un des postes de la chaîne, et parfois travaillant à plusieurs postes pour la même affiche -ce qui, indéniablement, créer des affiches plus cohérentes.
Voici la conclusion de cette soirée. Beaucoup de rigolade, un sacré bon moment. Des échanges vraiment intéressants au sein de l'équipe et avec les visiteurs. Des réponses parfois inattendues aux questions que nous avons posées, un véritable intérêt pour notre travail de la part du public. Donc, sur le plan de l'intervention du public, et sur la communication sur le métier de designer graphique, nous avons bien marché.
D'un autre côté, créer une affiche en moins de 20 minutes en jouant une partition à 12 mains s'est révélé plus complexe que nous le pensions, et le résultat n'est pas des plus probants. Voici cependant quelques exemples de notre production de ce soir-là.
Become grandfather/Inspiring work
Culture / Nature
Dutch are relaxed and colorfull/GRMPTSJKKWX
Death in Vegas/Dirty cooking pans
Kissing with a washing machine/Why not.
… Brandt Los - Part two
Le samedi matin, Roel et moi sommes allés préparer la salle à la Watertoren: disposer les tables, les recouvrir, installer la boîte dans laquelle les visiteurs déposeront leurs cartes, et répartir tout notre matériel en fonction des différents postes.
Estampillage des tables.
La boîte “Ja klopt“
Tout le matériel dont nous allions avoir besoin pendant la soirée.
Après la cérémonie d'ouverture, nous sommes tous allés rejoindre notre salle, et avons atttendus les premiers visiteurs, qui n'ont vraiment pas perdus leur temps: nous nous sommes retrouvés dans une salle bondée au bout de dix minutes, et une boîte pleine à craquer de cartes. Les visiteurs ont tous joué le jeu, et étaient assez intrigués par notre activité.
Salle comble!
La première carte arrive…
… et on s'y met!
La machine a eu un peu de mal à se mettre en route, mais nous avons finalement réussi à prendre nos marques, et à travailler tous ensembles.
Sanne responsable de l'illustration et moi responsable de la typographie.
Désha à la typo.
Désha et moi à la conception.
… Brandt Los - Part one
Samedi dernier se tenait l’ouverture de la « Watertoren » -littéralement le « château d’eau »- réhabilitée en studios d’artistes par une association d’élèves de mon école : POST. Une autre association dont je fais partie, « … Brandt Los », fondée par les trois du studio Daad, était invitée à occuper une des salles du troisième étage de 16 à 20 heures. Nous devions y créer un événement de notre choix.
Le groupe de travail était constitué des trois de Daad, les deux français en les personnes de Mara et moi, et Désha, un étudiant allemand. Nous nous sommes vite très bien entendus, et sommes arrivés à la même conclusion. Nous voulions communiquer auprès du grand public sur l’activité de designer graphique, et faire participer les visiteurs.
J’ai donc proposé l’idée de créer des affiches en « live », et montrer ainsi aux visiteur les différentes étapes du processus de création, du choix du format jusqu’aux derniers détails typographiques, en passant par la rédaction, la création d’une illustration, etc.
Afin de faire participer les visiteurs, nous avons élaboré un système de carte, avec une question au recto et au verso, auxquelles chaque visiteur répond. Les deux réponses vont apporter deux thèmes, qui, confrontés sur l’affiche vont en créer un troisième.
Les cartes recto & verso.
Enfin, une dernière étape est la “validation” par les visiteurs, de l'affiche ainsi créée. Deux pochoirs sont à disposition “Ja klopt” si le visiteur approuve et “Klopt niet” s'il désapprouve.
veni, vidi, vinyl
Depuis le temps que je passe devant ce magasin de vinyles et CD's d'occasions, j'ai enfin eu le temps d'y faire un (33) tour hier. C'est un tout petit magasin à la sortie de la ville, juste à côté du château d'eau réhabilité par POST. Il est tenu par Joos, le personnage le plus picaresque de Hollande: un grand gars maigre, à qui il manque toutes les dents du haut, mais que ça n'empêche pas de parler français! On peut y fumer en choisissant ses vyniles, tout en dégustant un grand mug de café offert par la maison. C'est une véritable machine à remonter le temps. Les platines sont en libre accès, Joos connait tout sur la musqiue qu'il vend. Ici, on prend son temps, on discute, on fait connaissance. Il a pris mon numéro et m'a promis de me tenir au courant sur les arrivages de 33 tours des Floyds, de Queen et de Genesis.
Joos emballant mes petite emplètes.
Le prix des vyniles varie entre 1,50€ et 7€, et le choix est vaste: des grands classiques rock aux improbables compilations des 10 meilleures chansons de Charles Aznavour (en français dans le texte) ou de Georges Moustaki en passant par les tubes hollandais des années 80. En gros, il faut fouiller un peu, mais ça n'est pas difficile de trouver son bonheur. La preuve!
Communiqué: un des très bons albums studio de Dire Straits.
Forcement, comment passer à côté?!
La pochette est odieuse, mais c'est vraiment le meilleur de Bowie, dans son personnage que je préfère: Ziggy Stardust.
Hotel California, le classique inévitable, mais je commence tout juste ma collection (et j'ai déjà le Dark Side.).
Et miracle: un petit bijou! Un double album live des Allman Brothers, que Joos était presque triste de voir partir. “J'ai longtemps hésité à le garder pour moi!” m'a-t-il confié.
Le plus triste dans l'histoire est de me dire que je vais devoir attendre d'être rentré en France pour les écouter!
Small, Medium, Ixelles - part seven
En sortant d'un tel festin, nous avion bien besoin d'un petit digestif! Ayant profités de l'une des spécialités de Bruxelles, pourquoi ne pas continuer, avec un produit que nous ne pouvons pas consommer en France: l'absinthe. Nous nous sommes retrouvés dans un bar en face du Délirium -dont j'ai parlé plus tôt dans ce blog- et Julie, Alex et moi nous y sommes essayés. En bons virils, Alex et moi avons décidés d'en essayer une à 80 degrés, à boire flambée dans une pipe en verre. La serveuse nous a mis en garde, et demandé d'apsitrer jusqu'à ce qu'elle dise “stop!” afin que nou n'avalions pas la flamme. La semaine précédente un client avait tout recraché et manqué de mettre le feu au bar… Ces précautions prises, nous avons goûté ce truc, qui s'avère être vraiment infâme!
Moi je me la fais, la flamme! -non mais!
En rentrant, nous nous sommes tous vautrés devant un dvd, et nous sommes endormis comme des masses!
Le lendemain matin, le même soleil que les jours précédents s'est levé sur Bruxelles, et avons profité des dernières heures ensembles pour aller prendre le soleil sur les berges d'un des lacs non loin de chez les jumeaux.
Les irréductibles.
Nous sommes descendus avec nos dernières Jupiler et une guitare et avons regardé les oies et les cygnes barboter et se promener sur l'herbe. Puis nous avons pris le chemin de la maison, avant que Julie et Alexandre ne montent en voiture direction Paris. Fred et moi sommes restés mettre la maison en ordre et nous sommes dirigés vers la gare où nos trains respectifs nous attendaient, moi pour la Hollande, lui pour l'Angleterre!
Merci les jumeaux, et merci Julie pour cebon week-end! il fait déjà partie ce ces moments dont je me souviendrais!
Small, Medium, Ixelles - part six
Merci Julie de m'avoir envoyé les photos ce matin, je peux donc reprendre mon récit laissé inachevé hier.
On va schroumpfer?
En sortant de la Maison de la Bande Dessinée -comme je le racontais précédemment- nous sommes allés boire une petite bière dans la fraîcheur des canapés au premier étage du Goupil le Fol. Imaginez un bar, à l'ambiance balançant entre maison de passe fin XIXe et brocante début XXe. Un endroit assez incroyable -ne serait-ce que pour l'accent de la serveuse…- où nous avons pu refaire le monde autour de quelques Chimey et quelques Leffe.
Alex et Julie profitant pleinement d'un des canapés -pleinement?!
Après cette petite halte rafraîchissante autant pour le gosier que pour les souvenirs, nous avons pris le chemin du Léon, le tout premier de la chaîne maintenant internationalement connue Léon de Bruxelles. Nous y avons dégusté marmites de moules, bols de frites et bières locales, et profité de ce petit moment pour passer un coup de fil à nos amis Pauline et Jean, Louis son frère et Caroline sa femme qui déjeunaient au même moment à New-York.
Mmmh!
Les moules, vous le savez, c'est ma passion!
Small, Medium, Ixelles - part five
Après un réveillé très courbaturé, nous avons pris un copieux petit déjeuner et avons filés aux Musées Royaux des Beaux-Arts, à deux pas du palais royal. Nous avons parcouru la salle de peintres flamands du XVIe siècle, avons contourné les néo-classiques, pour visiter les modernes, qui s'étalent sur trois sous-sols.
Vue depuis la galerie du premier niveau.
La galerie des modernes n'est pas des plus excitantes, mais il y a deux ou trois pièces qui méritent le détour. J'ai notamment découvert qu'un des tableaux de Fernand Khnopff que j'aime beaucoup, “En écoutant Schumann” se trouve dans ce musée. C'était une bonne surprise de l'y croiser!
“En écoutant Schumann” de Fernand Khnopff.
Dans la même salle, un tableau d'un artiste que je ne connaissais pas a vraiment retenu mon attention. Une technique très particulière, un thème peu commun: “Les trésors de Satan”, de Jean Delville, datant de 1895. Un tourbillon de corps nus, dans un camailleux d'oranges et de jaunes, une peinture léchée, fluide, aux belles transparences, et aux effets de flous impressionants. Un beaux dynamisme, un beau dessin, une belle impression de rêve satanique.
Un détail de l'oeuvre.
Après une bonne gaufre pour nous remettre de nos émotions, nous nous sommes dirigés vers la maison de la Bande Dessinée, avant de prendre le chemin d'un des endroits emblématiques de la ville de Bruxelles: le tout premier restaurant “Léon”. Chemin faisant, nous n'avons pas pu résister à l'envie de prendre une bière -bon, on est en Belgique ou on n'y est pas!- dans un bar que Charles fréquente: le Goupil le Fol.
Et j'arrête mon récit ici, en attendant que Julie m'envoie les photos que je n'ai pas pu prendre avec mon appareil qui était déjà plein à ce moment du séjour! La suite bientôt!
Julie me rendant jaloux avec Lucky Luke dans la Maison de la Bande Dessinée - un bâtiment Arts Nouveaux réhabilité dans la fin des années 80. Magnifique!
Small, Medium, Ixelles - part four
En sortant du Délirium…
Alex et Fred avaient réservé un squash pour une heure, et Julie et moi les y avons accompagné. Ils ont commencé par un set, avant de proposer à Julie de jouer, puis à moi. Ceux qui me connaissent connaissent également la régularité avec laquelle je pratique un sport, quel qu'il soit. Ca n'a donc pas été très facile de m'y mettre, mais j'ai trouvé ce sport très drôle, et je vais peut-être m'y mettre sérieusement en rentrant en France.
Julie servant Alex.
Moi essayant de mettre sa pâtée à Fred… sans espoir.
Julie et moi sommes sortis éreintés, et c'était bon de se retrouver à la maison pour une bonne douche, puis quelques bières dans la fraîcheur du début de soirée. Aucun de nous quatre n'avions plus le courage de faire quoi que ce soit, et la soirée s'est finie devant un dvd avant d'aller tous nous coucher. Le lendemain était notre dernière journée entière à Bruxelles et nous comptions bien en profiter à fond.
Small, Medium, Ixelles - part three
Le lendemain matin, réveillé à neuf heures et demie, je suis allé voir Charles, le petit frère des jumeaux qui était rentré de Berlin très tôt le matin même. Nous avons pu tous prendre le petit-déjeuner avant qu'il ne reparte en France pour quelques jours de ski. Le temps était magnifique!
Alex, Charles et Julie dans le jardin pour le petit-déjeuner -Fred dort comme un ours.
Après un copieux petit-déjeuner et le départ de Charles, nous sommes allé faire un tour, histoire de comprendre un peu la structure de cette ville, et d'en découvrir l'architecture. Après avoir déposé la voiture devant le palais royal, nous avons marché jusqu'à la Grand Place, et vers l'un des lieux les plus prisés de Bruxelles: le Délirium!
La Grand Place de Bruxelles, son hôtel de ville et sa porte de guingoi.
Julie et Alex sur la Grand Place.
Le Délirium c'est ça!…
… un bar en sous-sol qui propose plus de 2 500 bières! et verres assortis la plupart du temps. Un endroit assez incroyable, énormes tonneaux en guise de tables, musique blues, serveurs désagréables et propreté relative: tout ce qu'on aime. Nous y avons commandé quatre bières aux noms des plus improbables, avant de repartir à l'aventure.
Quand on a un tel choix, il faut se fier au nom de la bière…
Small, Medium, Ixelles - part two
Après une bonne sieste histoire de faire passer ce petit festin, nous sommes allés nous promener le long des lacs, non loin de la maison. Le soleil couchant, les oies et les cygnes, les familles dînant sur l'herbe, l'ambiance était au repos et au calme. Nous sommes passés par l'abbaye de La Cambre, convertie en école d'Arts -spéciale pour les français ayant ratés tous leurs concours chez eux- avant de rentrer à la maison nous détendre, et préparer le dîner pour Alex et Julie.
Un des lacs.
L'abbaye de La Cambre.
Alex et Julie sont arrivés vers onze heures, et nous avons pu profiter de la chaleur du jardin, derrière la maison, chauffé par le soleil toute la journée. Nous y avons dîné tous les quatre et avons pu profiter des spécialités lyonnaises que Julie avait apporté dans ses bagages: vin rouge, fromages de chèvre et de vache, oeufs en chocolat…



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